Vos témoignages

Ici sont rassemblés tous vos témoignages, ce livre d'or est une illustration magnifique de ce mouvement profond de régénération qui peut impacter chacun de nous. je vous invite à parcourir ces témoignages, forts, touchants, émouvants et à faire le choix, enfin, de la régénération tous azimuts ! Il ne s'agit pas d'une tribune, d'un espace de débat mais d'un espace de témoignage sur les bienfaits (ou les difficultés) que ce changement de mode de vie a pu vous apporter. Dans ce cadre , vous comprendrez, afin de ne pas rendre la lecture trop fastidieuse, que les messages ne rentrant pas dans ce cahier des charges (questions, remarques hors sujet ...) seront supprimés, l'espace du forum est là pour cela.

Il n'y a aucune modération concernant ce qui relève du témoignage, qu'il soit positif ou négatif, aucune censure...

 

Cet espace est dédié aux visiteurs du site et à l’expression des témoignages de nos lecteurs ou auditeurs (vidéos). Chacun est donc libre (toujours dans le respect) de partager ses  expériences et de raconter, selon sa sensibilité, sa vision des choses. Pour autant, cela n’engage que son auteur. L’association REGENERE, son site et Thierry CASASNOVAS ne sont pas responsables de l'usage qui pourrait être fait des informations qui figurent dans ce livre d’or.

 

Pour pouvoir laisser un témoignage , vous devez être inscrits et enregistrés . Si vous souhaitez faire retirer votre message, n’hésitez pas à nous le faire savoir.

   
   
Témoignages
  • Avatar
    Alexandre

    Bonjour Thierry,Je ne me voyais pas faire ça un jour, mais comme quoi, la vie nous amène bien souvent à s'orienter sur des choix peu enclins à nos connexions synaptiques d'antan.Ma maman est décédée d'un arrêt cardiaque ce samedi 5 juillet 2014. Elle avait des antécédents : opérée en 1996 (changement de valve mytrale par une valve mécanique) et opérée en 2010 (endocardite qui s'est suivie par un avc "aphasie de Wernicke" et le changement de sa valve mytrale mécanique en valve tissulaire). Son obésité était aussi un facteur de risque. Néanmoins, un arrêt cardiaque aussi brutal amène à quelques réflexions. Plusieurs jours avant son décès, ma maman a ressenti une douleur dans le bas de son dos, côté droit, limite sur la hanche. De là, le médecin lui a diagnostiqué une lombalgie. Il lui a donc prescrit tramadol/paracetamol à raison de 8 gélules/jour. Déjà, j'ai eu une crise d'urticaire en voyant cette prescription, car le tramadol affole même l'Afssaps. J'ai demandé à ma mère d'y aller doucement au début, mais la douleur était telle, qu'elle en a pris 6/jour pendant 2 jours. Arrivé au 2ème jours : vertige, hallucination, confusion, affaiblissement musculaire, bouche sèche. Elle réagissait déjà aux effets secondaires du médicament. J'ai dit d'arrêter sur-le-champ, ce qu'elle a fait. Le lendemain, ce n'était pas mieux, mais s'était rajouté un autre effet secondaire : douleur à la poitrine. Elle respirait normalement mais me disait être courbaturée d'un peu partout et convaincu que l'arret de ce médicament allait résoudre ces symptômes, je n'ai pas pris la peine d'appeler le médecin. En pleine nuit je me lève et m'apperçois que ma maman ne dort pas. Je demande si ça va, elle me répond que oui, à part cette douleur à la poitrine et au dos. Là je dis, j'appels les urgences, mais elle ne voulait pas et après un dialogue un peu houleux, j'ai accepté sa décision. Après ça, j'ai été le premier à la découvrir sans vie à 9h30 du matin ce samedi 5 juillet. J'ai appelé très vite les secours tout en essayant de la réanimer, mais ça n'a pas suffi.Le tramadol, en plus de coïncider avec tous les effets secondaires, coïncide directement avec l'arrêt cardiaque. Ce qui a causé sa mort, ce n'est ni son obésité, ni même ses antécédents. Même si le terrain n'était pas favorable dès le départ, le tramadol est pleinement responsable. Il est à lui seul le déclancheur de cette catastrophe.Après ça, comment je vais ? Je vis comme un zombie, mais Je n'ai pas envie de me plaindre, je suis conscient de mon inaction; je me suis dessimulé derrière l'avis de ma mère pour y cacher ma lâcheté et en justifier mon immobilisme et ma passivité, voilà de quoi est faite ma conscience désormais. J'en paie le prix et tant pis pour moi.Si j'en viens à vous, c'est pour que vous m'aidiez, et il m'a semblé comprendre que régénération rimait avec solidarisation... Il connaissait les antécédents de ma mère, il savait que son coeur était déjà fragilisé par deux opérations lourdes, comment a t-il pu préscrire un médicament qui est déjà connu pour occasionner des arrêts cardiaques ? Peut-on réclamer justice ? Faut savoir arrêter ces gens-là, qu'ils aient des blâmes, afin qu'ils évitent de perpétuer leurs erreurs, d'autant que ça fait également partie de la régénération que d'intervenir sur ce terrain-là. Je ne suis pas dans la haine, ni dans la colère, mais parfois il faut savoir pointer du doigt le responsable, car on a beau vouloir systématiquement chercher un coupable quand on se confronte à la mort de ceux qu'on aime, le coupable et d'autant plus identifiable quand celui-ci se présente devant vous.Peut-etre que ce petit témoignage pourrait être cité dans une de tes vidéos à venir, Thierry, afin d'en faire réagir le plus grand nombre et pourquoi pas, faire réagir certaine personne de la profession, encline à pouvoir m'apporter quelques solutions.Merci beaucoup à vous.ps : désolé de plomber l'ambiance, je suis bien plus gaie d'habitude.